Day Three: Africa Engagement Session

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De quelques impacts de la participation aux activités d’Icann sur les pays africains :

– Amélioration de la participation des parties prenantes à l’échelle mondiale nécessite de créer une synergie. Deux éléments permettent cette amélioration : sensibiliser plus de personnes et participer au développement de la politique.

– La participation des africains à plusieurs rencontre d’ICANN a permis que les institutions étatiques de leur pays soient informées de l’évolution de l’internet mondial et de ses enjeux.

– Renforcement des capacités des africains en terme de compétences, notamment en DNS et en cybersécurité (DNSSEC). L’objectif étant une meilleure implication dans le développement de l’économie numérique. Ceci a été bien souligné dans la Déclaration d’AFRALO sur le modèle multipartite.

Questions soulevées :

·      Après la création de 2 centres de formation (Caire et Nairobi), se pose la question des besoins réels en renforcement de capacités des africains.  Un sondage a traité cette question et démontre que 70 % des réponses concernent surtout le DNS et l’internet.

·      Des interrogations sur les relations entre ICANN et les nouvelles réglementations dans les différents pays africains. Y’a-t-il harmonisation, contradiction, etc. ? Réponse qui dépend des pays et contextes.

·      Les politiques que développe ICANN sont elles connues par tous (gouvernements,  utilisateurs, etc.) ? L’ignorance de ces politiques expliquerait-elle le record des procès entamé par point AFRICA ?

·      La faible représentativité des africains dans les structures de l’ICANN s’expliquerait par l’absence d’information à propos d’Icann et de ses mécanismes, de prises en charge pour les participations, et par la lenteur de la bureaucratie.

·      Les problèmes d’accès-accessibilité demeurent encore très alarmante en Afrique et la précarité des démocraties n’assure pas la souveraine des peuples à disposer d’internet (cas de la coupure  de l’internet au Soudan et en Mauritanie, après les évènements politiques récents des ces 2 pays respectifs).

·      La question de l’absence et  de la fiabilité des données et statistiques a été soulevée. Parmi les solutions suggérées, la création de synergies dans ce domaine entre les différents acteurs et entre les pays.

·      Veiller à impliquer le plus de pays africain dans les événements, activités et mécanismes d’ICANN ;

·      Contribuer à promouvoir et développement le DNS en Afrique et sa commercialisation qui ne dépasse pas 1 %, aujourd’hui. 

 Remarques : (Aïcha)

– Cette réunion a été marquée par une forte participation d’africains ; 

– Les participants sont conscients de l’importance de la plate-forme  ICANN Learning dans le développement de leurs capacités. La formation par icann.learn, contrairement à la participation en présentielle, épargne les participants les dépenses et démarches administratives contraignants des visa.

– A souligner que des mises en relations ont eu lieu durant cette 65èmeIcann (le représentant de la Guinée-Bissau avec des personnes ressources de l’ICANN afin que son pays intègre le GAC, etc.).

Reported by Aïcha Abbad